Une nouvelle Kia qui n'est ni un crossover, ni électrique

il y a 12 h Laurent Zilli

Fin 2025, après une longue « page électrique », Kia annonçait se recentrer sur des modèles plus traditionnels avec la compacte K4. Les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là, puisque le constructeur revient aujourd’hui avec… un break.

La Kia K4 Sportswagon n’a rien d’un exercice de style ou d’un produit de niche. Il s’agit tout simplement de la version break de la K4 hatchback, annoncée pour l’Europe dès 2026. Longue de 4,70 m, elle se positionne entre les compactes classiques et les familiales du segment D, tout en restant légèrement plus courte qu’une Skoda Octavia Combi. L’allongement par rapport à la hatchback profite directement au volume de chargement, avec un coffre de 604 litres, soit 166 litres supplémentaires. Une configuration cohérente, pensée pour un usage familial ou professionnel, sans chercher à singer les codes des SUV.

Une gamme moteur sans surprise

Comme nous l’avions déjà évoqué lors de la présentation de la K4, Kia continue de miser sur le thermique. La Sportswagon reprend une offre moteur connue et sans exotisme : un trois-cylindres essence 1.0 turbo mild-hybrid de 115 ch, proposé avec une boîte manuelle ou une automatique à sept rapports selon les marchés. Des versions plus puissantes à moteur 1.6 quatre cylindres, exclusivement automatiques, figurent également au catalogue, tandis qu’une déclinaison full hybrid est prévue ultérieurement. En Europe, la K4 Sportswagon sera lancée en juin avec le 1.0 mild-hybrid, avant l’arrivée de l’hybride en fin d’année. Les prix n’ont pas encore été communiqués, mais le positionnement vise clairement ceux qui cherchent un break classique, rationnel et polyvalent, sans électrification lourde ni format surélevé.

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