La Ferrari électrique a un nom et un intérieur
What ? C’est l’effet qu’a eu sur nous les premières images de cet intérieur, qui ne ressemble en rien à ce dont la marque propose d’habitude. Cette surprise est un cadeau de Jony Ive, ancien designer, on peut de deviner, de chez… Apple. On retrouve en effet la même simplicité du trait, notamment avec les bords arrondis des écrans. Commençons par le principal : le volant, taillé dans un bloc d’aluminium, avec un design trois branches et une couronne très fine, inspiré des volants d’époque. On y retrouve l’e-Manettino par lequel on gère les paramètres et le caractère de la voiture. Les palettes traditionnelles commandent ici un contrôle sur le couple et sur le freinage régénératif, le tout pensé pour une expérience immersive.
Face au conducteur, le combiné d’instrumentation mêle héritage et modernité. Directement solidaire du volant, il se déplace avec lui afin de toujours rester parfaitement lisible. Les informations sont réparties sur trois cadrans distincts : la gestion de la puissance et de la récupération d’énergie via l’e-Manettino à gauche, , la vitesse et le niveau de batterie au centre, et à droite, plusieurs données personnalisables dédiées à la performance. Ferrari conserve donc une lecture inspirée des compteurs analogiques d’autrefois.
Panneau orientable
Au centre de l’habitacle, le panneau de commande prolonge cette philosophie. Monté sur rotule, il peut être orienté vers le conducteur ou le passager et combine commandes mécaniques et tactiles. Les fonctions essentielles telles que climatisation, réglages et médias, restent accessibles via de vrais boutons physiques, tandis que l’écran tactile gère les réglages plus poussés et la navigation. Un multigraphe multifonction, mêlant aiguilles et affichage numérique, complète l’ensemble avec horloge, chronomètre ou boussole.
Et le nom, direz-vous, on en parle ? La première Ferrari électrique s’appellera donc Luce (prononcez «loutché »), ce qui signifie lumière en italien. La luce, c’est aussi l’électricité au sens générique dans le langage courant. On ne peut plus simple.



