Peugeot e-208 GTi, entre joie et nostalgie
Alpine A290, Cupra Raval VZ, Lancia Ypsilon HF, bientôt VW ID. GTI et Opel Corsa GSE, la petite sportive connaît un revival aussi réjouissant qu’inattendu à l’ère de l’électrique. Les haters ne voudrons bien sûr jamais rien entendre, mais nos expériences au volant de chaque modèle déjà sur le marché se sont soldés par la même conclusion : le fun est de retour ! Car à défaut d’un moteur rageur et d’une boîte manuelle, ces néo-GTI ont toutes en commun quelque chose qui avait largement disparu des dernières citadines sportives thermiques, à savoir un comportement réellement joueur, qui ne demande qu’à se révéler moyennent quelques « trucs » de pilotage. Et même si nous ne montrons pas ici l’image mettant en parallèle la e-208 GTi et la mythique 205 GTi (parce que bon, faut pas pousser), nous avons franchement hâte d’essayer le petite Peugeot. Et voici pourquoi.
Réglages spécifiques ?
D’abord parce qu’elle a indiscutablement un look de feu. Boucliers gonflés juste ce qu’il faut, jantes expressives, touches de rouge savamment distillées… La petite française annonce la couleur. Qu’annonce-t-elle exactement ? Peugeot garde les derniers détails pour le 12 juin, date de la présentation officielle, mais en réalité, nous sommes pratiquement sûr de connaître sa fiche technique. De fait, elle partage sa base avec l’excellente Lancia Ypsilon HF : moteur électrique 280 ch, 345 Nm, transmission avant, et différentiel mécanique pour que tout passe bien dans le bitume. C’est très prometteur, et on ne regrette que les quelque 350 km d’autonomie, et la charge rapide à 100 kW, pas si rapide que ça. Mais côté plaisir de conduite, si la Peugeot est comme la Lancia, ça sera déjà fantastique. Et si Peugeot peaufine les réglages châssis pour obtenir une personnalité plus affirmée encore, ce sera génial. Verdict à l’automne, date déjà programmée pour les essais.


