2026 commence mal pour Tesla, dont la batterie semble être épuisée. Le patron Elon Musk annonce la retraite des modèles S et X, pourtant des références dans leur catégorie.
Le symbole est fort, et il doit piquer du côté de chez Elon Musk. Pour la première fois depuis plus de dix ans, Tesla a perdu sa place de numéro un mondial du véhicule électrique.
Les marques chinoises musclent leur jeu en Europe. En témoigne la Xpeng G6 fraichement restylée qui, sur le papier, combine tous les atouts qu'attendent les acheteurs : de l'espace, une grande autonomie, une recharge ultra-rapide, et des performances...
L’homme le plus riche du monde est aussi le pire ennemi de sa propre entreprise. C’est du moins ce que tend à prouver une étude des économistes de la prestigieuse université de Yale.
Lancée il y quelques jours en Chine, la Tesla Model Y L fait grincer des dents, tant la finition et l’ergonomie semblent avoir été pensées à la va-vite.
Ils étaient quatre, il n’en reste plus que deux : Tesla supprime de son catalogue européen ses vieillissants Model S et Model X, alors que le plan produit de la marque est pour le moins inexistant.
Google ou ChatGPT, l’intelligence artificielle se fait peu à peu une place dans nos voitures. Tesla ne pouvait évidement être en reste, et vient d’intégrer sa propre IA. Ou plutôt celle de X, est c’est là le problème.
Tesla continue sa dégringolade au deuxième trimestre, après une première période déjà difficile sur le plan commercial. Il va lui falloir trouver un sursaut, et vite !
Le constructeur a quatre mois pour se plier à cette injonction, sous peine de 50.000 € d’amende… par jour. Le problème ? La soi-disant conduite autonome, entre autres.
La conduite réellement autonome, ce n’est pas pour demain ! Alors que Tesla se pose souvent en pionnier en la matière, plusieurs tests reproduisant des situations réelles démontrent des failles du système « Full Self-Driving », conduisant à des...