Bugatti W16 Mistral Fly Bug, l’ultime envol
Nous le savons déjà, chez Bugatti, rien ne reste vraiment standard, mais la W16 Mistral « Fly Bug » va encore plus loin. Derrière ce projet, un collectionneur pour qui posséder une Bugatti ne suffit visiblement pas. Il lui en faut plusieurs, et si possible toutes des pièces uniques, sinon ce n’est pas drôle ! Après Hellbug, Hellbee et Lady Bug, voici le quatrième chapitre. Cette fois, place à la libellule, réinterprétée par les équipes de design menées par Frank Heyl. Résultat : une machine de 1 600 ch aussi fascinante qu’intimidante. Basée sur la W16 Mistral, ultime Bugatti thermique, elle conserve des performances démentielles : 0 à 100 km/h en 2,4 s et plus de 420 km/h. Mais l’objectif de vitesse semble ici presque secondaire : quand on peut battre des records, autant le faire avec style !
Quand la nature inspire l’extrême
Difficile de passer inaperçu, même dans un monde où toutes les voitures valent plusieurs millions. Sa teinte « Dragonfly Blue » joue avec la lumière comme une véritable aile de libellule, tandis qu’un motif elliptique traverse la carrosserie jusqu’à intégrer — oui, vraiment — le macaron de Bugatti dans le dessin. À bord, même philosophie de l’extrême : cuir texturé, Alcantara et effets de relief assortis à l’extérieur. Les accoudoirs sont travaillés comme si quelqu’un allait réellement s’y attarder à 400 km/h. Et au centre, le levier de vitesses avec le « Dancing Elephant » rappelle que chez Bugatti, même les détails ont droit à leur moment de gloire. Résultat : une hypercar qui prouve qu’au sommet du luxe automobile, la seule limite reste l’imagination… et peut-être un peu le sens du raisonnable.
