Upcetera…
Briguant la place de premier constructeur mondial, Volkswagen ne pouvait ignorer plus longtemps le segment A. Avec sa up! et ses nombreuses variantes déjà programmées, le constructeur allemand sort cette fois la grosse artillerie !
Après l’essai de la up! «haut de gamme» 75ch en septembre, voici celui de la version équipée du 1.0 TSI dans sa version «dégonflée» à 60 chevaux.
Excellente surprise : ce bloc trois cylindres conservant exactement la même valeur de couple (95 Nm) que la 75, il offre exactement le même agrément de conduite pour évoluer en ville. Une bonne nouvelle pour le portefeuille puisque, du coup, il s’avère totalement inutile d’opter pour la version plus puissante. Sauf si, à l’occasion, vous aimez pousser les intermédiaires jusqu’à la zone rouge sur les plus grands axes… Et encore, même lorsqu’on cravache les mécaniques, la version moins puissante n’a pas à rougir au vu de la faible différence sur l’exercice traditionnel du 0 à 100km/h (14,4 secondes contre 13,2). Les amateurs de transmission automatique peuvent également se rassurer : la nouvelle boîte robotisée à cinq rapports pourra être commandée sur les deux versions de puissance.
Economie oblige
Volkswagen l’annonce clairement : avec la up!, son but n’est pas de proposer la citadine la moins chère du marché mais plutôt un modèle «premium». La présentation sympathique de la planche de bord et la présence de quelques équipements haut de gamme comme le freinage automatique ou le système de navigation nomade «maps+more» en témoignent (même si ce dernier, un peu lent lors de la saisie des données peu vite devenir exaspérant). L’excellente insonorisation et le comportement routier sûr et confortable de la up! en rajoutent une couche. Bref, on n’a vraiment pas l’impression de rouler dans une petite citadine étriquée ! Du coup, les plastiques parfois peu flatteurs dans l’habitacle tranchent avec cette impression de qualité. Tout comme les quelques mesquineries regrettables que l’on croise un peu partout dans l’habitacle comme l’impossibilité de commander la vitre électrique passager depuis le côté conducteur (il n’y a qu’un seul interrupteur sur l’accoudoir), l’absence d’ouïe d’aération réglable au centre de la planche de bord, la présence de vitres totalement fixes à l’arrière ou encore d’une planche à chapeau, à manipuler à la main, qui ne suit pas automatiquement le mouvement du coffre.
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Eco-up !
Basée sur la version fonctionnant au gaz naturel mais bénéficiant en
plus des attentions du programme «BlueMotion», la Volkswagen Eco-up!
affiche des émissions de CO2 de seulement 79 g/km. Soit une consommation
de seulement 2,9 kg de gaz naturel pour parcourir 100 km. Sous le
capot, on retrouve le nouveau 1.0 TSI trois cylindres dans une version
spécifique de 68 chevaux. Pour éviter l’angoisse de la panne sèche dans
les villes où le réseau de CNG ne serait pas encore totalement
développé, la voiture conserve un petit réservoir d’essence de 10
litres. On retrouve, en plus, deux réservoirs destinés à accueillir le
gaz naturel (un juste devant l’essieu arrière et le second à la place de
la roue de secours). De quoi offrir une autonomie théorique d’environ
550 kilomètres. |
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E-up!
C’est confirmé : la up! sera la première voiture électrique
commercialisée en grande série par Volkswagen. Son arrivée dans les
concessions est programmée pour 2013. Sur le prototype, très proche de
la future version de série, le moteur à essence à cédé sa place à une
machine électrique de 54 chevaux. Capable de fournir un pic de puissance
de 82 chevaux et un couple de 210 Nm (contre 95 pour la up! à essence
la plus puissante…), cette mécanique devrait rendre la up!
particulièrement vive en ville ! De quoi briguer le titre de reine des
feux rouges… Grâce à de généreuses batteries de 18 kW positionnées dans
le dessous de la caisse, la E-up! devrait proposer une autonomie
d’environ 130 kilomètres. |
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Cross-up!
D’ores et déjà programmée pour 2012, la version cinq portes de la up!
devrait ressembler fidèlement au prototype Cross-up dévoilé à l’occasion
du salon de Francfort. Hormis la présence des deux poignées
supplémentaires sur les flancs, la principale différence esthétique avec
la up! à trois portes réside dans la coupe droite de ses vitres
arrière. De quoi libérer une plus grande surface vitrée pour les
passagers du fond. En plus de son habit traditionnel, la up! cinq portes
devrait également se dériver dans une version aventurière inspirée de
la lignée «Cross» de Volkswagen. |
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GT-up!
Les amateurs de bombinettes peuvent se réjouir : Volkswagen devrait bel
et bien proposer une variante sportive de sa up ! La petite citadine
lourde d’un peu plus de 900 kilos pourrait, selon les dirigeants
allemands, facilement supporter une puissance d’au moins 100 chevaux…
Avis aux amateurs ! |
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