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Auto Trends - Essais routiers
Essais routiers > VW Golf Cabrio 1.6 TDI
VW Golf Cabrio 1.6 TDI
Juillet 13, 2011 | 2:08
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Elle ramène sa fraise !
Surnommée le «panier à fraises» en Allemagne, la Golf Cabrio nous revient après dix ans d’absence, débarrassée de son disgracieux arceau de sécurité !
Alors que la Golf en est à sa 6e génération, ce cabriolet n’est curieusement que la 3e déclinaison sans toit du best-seller de Volkswagen. La dernière Golf Cabrio était en effet basée sur la Golf III et a disparu depuis près d’une décennie. Elle-même succédait directement à la Golf I Cabrio, gentiment surnommée le «panier à fraises» en raison de la présence de ce fameux arceau.
Il faut dire que lorsque la Golf III décapotable a disparu, la mode était clairement aux cabriolets à toit rigide escamotable. D’où son remplacement par l’Eos, un dérivé de Golf qui n’en porte pas le nom. Mais l’incroyable diversification observée aujourd’hui chez tous les constructeurs et particulièrement dans le groupe Volkswagen nous permet aujourd’hui de voir apparaître une nouvelle Golf Cabrio à capote souple, en complément de l’Eos à toit en dur. Le géant allemand devient ainsi le seul constructeur à proposer deux cabriolets compacts différents : un à toit en dur, l’autre à capote. C’est en effet ce choix qui a été opéré pour la nouvelle Golf découvrable, ce qui permet bien sûr de faire le rapprochement avec son ancêtre lancé en 1979. A propos de celui-ci et avant de passer à l’essai de la nouveauté, avez-vous remarqué qu’il est devenu un classique recherché par les collectionneurs, encore utilisé par quelques nostalgique alors que ses concurrents de l’époque ont totalement disparu de la circulation ?
Plus fine
+
Rapport prix/prestations
Habitabilité
Confort
Insonorisation
Mécaniques modernes
Volkswagen s’est donc rendu compte qu’il existait encore une clientèle pour les «vrais» cabriolets à toile souple. Plus légère et moins encombrante, une bonne vieille capote possède en effet bien des avantages sur les solutions en dur désormais proposées par la plupart des constructeurs. Elle permet notamment de proposer des lignes plus fluides tout en préservant un volume de coffre convenable (250 litres). Et le poids de la nouvelle Golf Cabrio n’excède que de 140 kilos celui d’une Golf trois portes classique. Enfin, le fait de décapoter ne prend que 9 secondes et peut s’effecteur en roulant, jusqu’à un maximum de 30 km/h.
-
Modularité
Excellente nouvelle pour les esthètes : Volkswagen a abandonné l’arceau qui assurait la sécurité des occupants des anciennes Golf cabriolets. Désormais, deux «tiges» se déploient automatiquement en cas de tonneau. Le seul défaut du système, c’est qu’il entrave un peu le passage entre le coffre et la banquette et que la modularité de la voiture s’en trouve réduite. Mais il est quand même possible de rabattre les sièges, pour transporter des objets (pas trop) encombrants. L’habitabilité aux places arrière est quant à elle étonnante : deux grands adultes peuvent y prendre place, même si les occupants des places avant sont grands eux aussi.
Etonnante capote
Si la capote de la première Golf Cabrio se manipulait manuellement, celle de sa descendante est en revanche 100% automatisée. C’est évidemment devenu la norme dans la catégorie. Ce qui l’est moins, c’est sa parfaite isolation : toit fermé, même sur autoroute, on a l’impression de rouler dans une Golf normale tant l’insonorisation est soignée.
Prix : NC
Puissance : 105 ch
V-max : 188 km/h
Conso. mixte : 4,4l/100km
CO2 : 117 g/km
Et quand on roule «ouvert» ? Les flux aérodynamiques sont soignés : avec le coupe-vent installé à l’arrière, on ressent à peine les effets de la brise. Et même sans cet accessoire magique, on peut circuler à 120 km/h sans avoir l’impression de passer dans le tunnel de soufflerie d’une écurie de Formule 1 !
Dérivée de l’Audi A3 Cabrio la nouvelle Golf décapotable fait honneur à la réputation de ses aïeules.
Econome
A part ça, comment ça roule ? Comme une Golf ! Je dois vous avouer que sous le soleil de Saint-Tropez, je n’ai pas eu trop envie d’attaquer sur les petites routes et que je me suis laissé aller à une conduite plus décontractée que d’habitude. Mais la rigidité semble irréprochable, tandis que la direction se montre précise et communicative. Quant aux moteurs essayés (1.6 TDI 105ch et 2.0 TDI 140), ils remplissent parfaitement leur mission. Avec l’excellente boîte automatique DSG, la version la moins puissante se contente de 4,4l/100km, soit 117g CO2/km. Ces TDI de nouvelle génération, très silencieux, ne posent en tout cas plus de problème pour rouler cheveux au vent : il faut tendre l’oreille pour entendre qu’il s’agit de diesels.
Des blocs essence sont également proposés : 1.2 TSI 105ch, 1.4 TSI 122 ou 160 chevaux et même 2 litres 210 chevaux !
A partir de 23.625 euros TVAC en Allemagne.
La Golf Cabrio 1.6 TDI
Moteur
: 4 cylindres en ligne,
diesel, turbo, 1.598cc;
105ch à 4.400tr/min;
250Nm de 1.500 à 2.500tr/min.
Transmission
: aux roues avant.
Boîte
: manuelle 5 rapports.
L/l/h (mm)
: 4.246/1.782/1.423
Poids à vide (kg)
: 1.498
Volume du coffre (l)
: 250
Réservoir (l)
: 55
0 à 100 km/h (sec.)
: 12,1
CONCLUSION
Elégante, quasiment sans défaut et annoncée à des tarifs raisonnables, la Golf Cabrio devrait faire un malheur dès cet été. Il ne lui manque qu’un dispositif anti-vandalisme pour être parfaite !
Stéphane Lémeret
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