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En chiffres, la GTC présente par rapport à
l'Astra un empattement allongé de 1 cm, des voies élargies de 4 cm à
l'avant, 3 cm à l'arrière et une hauteur de caisse diminuée de 1,5 cm.
En perception, ça donne une voiture compacte, ramassée, musclée, râblée…
Elle semble prête à passer à l'attaque et rien ne résume mieux la
voiture que l'expression d'un des concepteurs de l'Astra GTC: une «Automotive Bad Guy». Du tout beau travail !
«Bad Guy» (mauvais garçon) d'apparence,
mais pas dans sa façon d'accueillir les occupants, puisque la GTC est
largement plus spacieuse que le laisse croire son look de presque coupé
2+2. A l'avant, on a évidemment toute la place qu'il faut, et ce n'est
pas une surprise. C'est très étonnant en revanche de s'installer à
l'arrière et de constater que derrière un conducteur d'un bon
mètre-quatre-vingt, un passager de la même taille n'a ni la tête, ni les
genoux qui touchent.
Pour ce qui est de la finition, Opel
confirme son souci de bien faire. La qualité perçue est d'un bon niveau,
entre une VW et une Ford. Par contre, à l'exception de certains sièges
au look plus sportif (optionnels), la présentation intérieure de la GTC
ne change pas de celle d'une Astra classique. On ne retrouve donc pas
une fois au volant une atmosphère qui prolonge la «Bad Boy Attitude».
Dommage.
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+
Style
Châssis très réussi
Rapport qualité/prix
Habitabilité arrière
Options de haut niveau
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