Auto Trends - Essais routiers
Land Rover Freelander SD4
Janvier 25, 2011 | 10:56
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Désormais en traction !

Avec ses quelques retouches stylistiques, ses nouveaux moteurs et sa proposition «traction avant», le Freelander 2 entame sa seconde vie sous les meilleurs auspices...

Pour découvrir la refonte du Freelander 2, il n’y a rien de tel que de s’aventurer sur les pistes d’essais de Solihull, le fief de Land Rover dans les environs de Birmingham. Passages de cours d’eau, pentes abruptes, descentes vertigineuses, chemins dignes des jungles les plus hostiles : absolument rien ne nous a été épargné ! En fallait-il autant pour nous rappeler que le Freelander est un franchiseur hors pair ? Non car le souvenir de la première prise en main - réalisée il y a quatre ans - était encore vif.

Révolution au pays des Land...

La conférence de presse nous a permis de réaliser à quel point ce Freelander est un modèle important pour le constructeur. Ce millésime est même synonyme de révolution. Land Rover va proposer une version deux roues motrices pour sa cuvée 2011. Un choix qui se justifie par un chiffre : 23 %. Ce pourcentage représente la part du segment des SUV «traction avant» sur le marché européen.
Ce modèle, baptisé eD4, sera commercialisé chez nous en janvier prochain. Animé par un diesel suralimenté de 2,2 litres, il disposera d’une fonction Start/Stop, développera la bagatelle de 150 chevaux, affichera une valeur de couple de 420 Nm et engloutira en moyenne 6l/100km. Ses émissions de CO2, quant à elles, ne dépasseront pas les 158 g/km. Honnête ! De surcroît, Land Rover annonce un tarif compétitif...


Le Freelander 2.2 SD4 en quelques chiffres

Moteur : 4 cylindres en ligne, turbo diesel, 2.179cc, 190ch, 420Nm.

Transmission : quatre roues motrices.   
Boîte : automatique à 6 rapports.
L/l/h (mm) : 4.500/2.195/1.740
Poids à vide (kg) : 1.805
0 à 100 km/h (sec) : 9,5  
Menus changements

Ce Freelander eD4 n’étant pas disponible le jour de notre essai, nous avons jeté notre dévolu sur le SD4. La révolution esthétique n’est pas à l’ordre du jour. Il s’offre seulement de nouvelles jantes en alliage et arbore un bouclier avant redessiné avec de nouveaux inserts de phares antibrouillard. Pour le reste, on remarque que les feux arrière sont plus marqués et que les poignées de porte et du hayon reprennent la couleur de la carrosserie. A bord, le constat est identique. Seuls le graphisme des compteurs et les niveaux de finition rehaussent l’habitacle d’une touche plus contemporaine.
 
+

Couple moteur impressionnant

Capacités off-road

Sobriété exemplaire
-

Direction manquant un peu de consistance

Suspensions fermes

Tarifs en légère hausse

On the road again

Sous le capot du SD4, on retrouve un 2.2 turbo diesel ayant gagné 40 chevaux, portant sa puissance à 190 chevaux, mais conservant la même valeur de couple que le 2.2l 150ch, soit 420 Nm. Associé uniquement à une boîte automatique à 6 rapports égrenant les vitesses sans le moindre à-coup, ce moteur fait preuve d’une relative souplesse de fonctionnement, se révèle réactif à la moindre sollicitation du pied droit et se montre peu bruyant. Bien vu !
Les autres motorisations

2.2 eD4 (traction avant) : 150ch, 6l/100km, 27.950 euros TVAC.
2.2 TD4 : 150ch, 6,2l/100km, 29.750 euros TVAC.
3.2 i6 : 233ch, 10,7l/100km, 46.650 euros TVAC.

 Le Freelander revu et corrigé continue à entretenir son image bourgeoise mais cède aux sirènes du marché et de l’écologie à bon compte en étant désormais proposé en deux roues motrices.
Prix : 45.650 € TVAC
Puissance : 190 ch
V-max : 190 km/h
Conso. mixte : 7l/100km
CO2 : 185 g/km 

par Laurent Norro



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