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Auto Trends - Essais routiers
Essais routiers > DOSSIER CABRIOS
DOSSIER CABRIOS
Mai 23, 2011 | 12:57
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Bain de soleil !
Terminées les trop sages décisions : cette année, plus question de refouler votre envie de rouler à ciel ouvert ! Cela tombe bien : l’offre de roadsters et autres cabriolets n’a jamais été aussi vaste. Reste encore à trouver le «toit ouvert» à son pied… Pas de souci : Auto Trends vous propose le guide indispensable à compulser avant de craquer.
Roadsters
Catégorie reine pour les puristes, les roadsters cultivent le plaisir automobile par excellence. De quoi communier autant avec la nature qu’avec les éléments mécaniques !
Apparu en 2006, le Spider d’Alfa Romeo reste dans le coup grâce à sa plastique avantageuse inspirée du coupé Brera. Pour soigner sa plastique, ce modèle a opté pour une capote en toile. En raison d’un poids conséquent et d’une rigidité perfectible, ce Spider élaboré sur base d’une Alfa 159 s’avère toutefois moins sportif que son apparence laisse imaginer. On paradera néanmoins avec plaisir au volant de cette belle italienne relativement confortable. La gamme de motorisations a été refondue en 2009 et compte dorénavant deux propositions : un 1.7 turbo essence 200ch et un 2.0 turbo diesel 163ch.
Alfa Romeo Spider
A partir de 42.050 € TVAC (1.750 TBi 200ch).
"Base de 159 et design de Brera"
Audi TT roadster
A partir de 32.512 € TVAC (1.8 TFSI 160ch).
"Pour 45 kilos de plus"
Par rapport au coupé dont il est dérivé, le roadster TT n’affiche que 45 kilos supplémentaires sur la balance. Particulièrement rigide, ce petit jouet s’avère dès lors idéal pour se faire plaisir dans les enchaînements de virages. Refondue à l’occasion du récent restylage, l’offre mécanique vaste permettra à tous les conducteurs de s’y retrouver : depuis les «gros rouleurs» avec le 2.0 TDI 163ch jusqu’aux plus sportifs avec les déclinaisons S (2.0 turbo 272ch) ou même RS (2.5 turbo 340ch). Revers de la médaille, le tarif devient alors vite coquet ! Qu’à cela ne tienne : les versions d’accès (1.8 TFSI 160ch ou 2.0 turbo 211ch) permettent déjà largement de se faire plaisir ! Autre avantage : la capote rapide et acceptant de s’ouvrir en marche permettra de décapsuler l’habitacle à la moindre occasion.
Plus confortable, plus habitable (mais toujours diablement efficace !), la deuxième génération de Z4 se veut plus conciliante pour un usage quotidien. Symbole de ce changement de philosophie : la capote cède sa place à un toit rigide escamotable. Assis très bas et quasiment à hauteur du train arrière, le conducteur jouit d’une direction parfaitement calibrée commandant un train avant mordant. Lorsque le ruban d’asphalte se plisse, aborder les successions de virages au volant de cette nouvelle Z4 reste synonyme de plaisir absolu. Le toit s’escamote automatiquement en une vingtaine de secondes mais il exige l’arrêt complet du véhicule avant d’entamer sa danse. La protection des remous aérodynamiques, lors des escapades à ciel ouvert, est excellente.
BMW Z4
A partir de 36.850 € TVAC (sDrive 23i 204ch).
"Désormais avec toit rigide escamotable"
Sous le long capot, on ne retrouve que des motorisations à six cylindres essence particulièrement grisantes.
Mazda MX-5
A partir de 23.550 € TVAC (1.8 Active 126ch).
Il est également depuis disponible avec une boîte automatique à six rapports. L’autre moteur, le 1.8l 126ch, manque juste un peu de coffre.
Mais il offre déjà un beau rapport amusement/prix.
A presque 21 ans, la MX-5 reste toujours aussi attrayante que lors de ses premiers printemps. Il faut dire que la troisième génération actuellement disponible conserve les ingrédients de la mouture originelle : propulsion, carrosserie biplace légère et découvrable, moteurs quatre cylindres volontaires et tarifs serrés. Les commandes parfaitement calibrées (direction, levier de vitesses), la position de conduite basse et l’efficacité des suspensions distillent un agrément de conduite indiscutable. Disponible tant avec une capote en toile qu’avec un toit rigide escamotable, la MX-5 a bénéficié d’une légère refonte mécanique fin 2009. Le bloc le plus puissant, le 2 litres 160ch a alors vu son régime maxi légèrement augmenter.
Sans surprise, le roadster 370Z reprend les ingrédients qui ont fait le succès du 350Z : look suggestif, moteur V6 bouillonnant, habitacle reculé, roues arrière motrices et, surtout, prix défiant toute concurrence ! Capable de tenir la dragée haute à la Porsche Boxster S, la japonaise s’affiche à un prix inférieur de près de 15.000 euros… Comme son nom l’indique, le 370Z pousse le 3.5 V6 de son prédécesseur à 3,7 litres. De quoi grappiller quelques chevaux supplémentaires (pour un total de 331) et présenter une courbe de couple plus généreuse. Particulièrement «rempli», le moteur se révèle étonnement disponible et accepte de reprendre à tous les régimes. Plus léger grâce à l’utilisation massive d’aluminium, et plus vivant grâce à son empattement raccourci, le 370 Z s’avère encore plus amusant à manier que son prédécesseur.
Nissan 370Z Roadster
A partir de 45.950 € TVAC.
"Mêmes recettes à succès que le 350Z"
Dernier détail : Nissan propose d’opter pour une excellente boîte automatique à 7 rapports.
Renault Wind
A partir de 17.450 € TVAC (1.2 TCe 100ch).
"Toit rigide pivotant"
Au choix, Renault propose deux moteurs au caractère diamétralement opposé pour animer sa Wind. Le 1.2 TCe (turbo) 100ch, plus sage, de la Twingo GT ou le 1.6 atmosphérique 133ch, rageur, de la Twingo RS.
Avec la Wind, Renault propose un roadster dérivé plus ou moins librement de la Twingo. La particularité de ce modèle, c’est son toit rigide pivotant. Le pavillon tourne ici autour d’un axe situé derrière la tête des passagers et vient se positionner dans le coffre en une seule pièce. Par rapport à un toit rigide escamotable classique en «Z», cette technique permet de limiter la prise de poids (22kg seulement pour le mécanisme complet), de restreindre les risques de panne et surtout de conserver un volume de coffre constant. Techniquement, la Wind repose sur la plate-forme de l’ancienne génération de Clio RS. Sur la route, la petite française tient toute ses promesses. Vive, agile et posée sur un amortissement irréprochable, elle virevolte d’un virage à l’autre avec légèreté.
Début 2009, Porsche a offert une cure de jouvence à son Boxster. Au menu : nouveaux phares, nouveau pare-chocs intégrants des feux de jours à l’avant et phares à diodes à l’arrière. Sur le plan technique, le moteur de base passé de 2.7 à 2.9 développe dorénavant 255 chevaux (une variante belge dégonflée à 211 chevaux reste disponible). Plus exclusif, le Boxster S dispose d’un 3.4 à injection directe développant 310 chevaux dans une sonorité envoutante. Dans les deux cas, Porsche propose d’opter pour sa très efficace boîte à double embrayage PDK à 7 rapports. Pour les amateurs du genre, la récente version Spyder allégée et au comportement affûté magnifie le comportement dynamique du Boxster. Un véritable joujou pour collectionneurs fortunés !
Porsche Boxster
A partir de 49.610 € TVAC (2.9l 211ch).
"Toujours aussi amusante"
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Cabriolets compacts
Popularisés par la Peugeot 206 CC, les petits cabriolets compacts continuent d’avoir la cote. De plus en plus de constructeurs proposent leur propre interprétation du sujet.
Audi A3 cabriolet
A partir de 24.850 € TVAC (1.2 TSI 105ch).
"Double ou triple couche"
Pour décoiffer son A3, Audi a opté pour une capote souple. Un choix qui permet de conserver une allure dynamique, un volume de coffre appréciable et une rapidité d’ouverture. Double ou triple couche, cette capote souple offre en outre un excellent niveau d’insonorisation. De quoi apprécier son A3 cabriolet en toutes saisons ! Bon point également pour l’habitabilité généreuse du modèle ainsi que sa rigidité garante d’un appréciable dynamisme. Sur le plan mécanique, Audi propose un large éventail allant du sobre 1.6 TDI 105ch en diesel (le 2.0 TDI 136 est également disponible) aux puissants 1.8 TFSI (160ch) et 2.0 TFSI (200ch). Pour les petits rouleurs, on épinglera le volontaire 1.2 TSI 105ch.
A l’instar de sa principale rivale, l’A3 cabriolet, la BMW Série 1 cabriolet reste fidèle à la toile. Grâce à sa capote souple et peu encombrante, cette Série 1 possède un coffre facilement logeable (par contre, les dossiers ne sont pas rabattables comme dans l’Audi). Si, par rapport à l’A3 cabriolet, les manœuvres d’ouverture/fermeture sont sensiblement plus longues (22 secondes contre seulement 9), la BMW fait toutefois preuve d’un appréciable souci du détail avec ses caches plastiques recouvrant les charnières métalliques une fois le toit décapoté. BMW ne propose toutefois qu’une capote doublée. Suffisamment insonorisée pour les déplacements urbains, la capote laisse rapidement passer de nombreux bruits aérodynamiques aux vitesses autoroutières. Le train avant incisif et le comportement dynamique de cet engin de plaisir permettra toutefois rapidement d’oublier ces imperfections !
BMW Série 1 cabriolet
A partir de 29.700 € TVAC (118i, 2.0 essence 143ch)
"Dans la tradition du plaisir BMW, confort sonore mis à part."
Autre bon point : la gamme de motorisation est vaste, tant en essence qu’en diesel (de 143 à 306 chevaux).
Fiat 500 C
A partir de 16.170 € TVAC -15% = 13.745 € TVAC (TwinAir 900cc 85ch).
"Capote originelle"
Par rapport à la 500 classique, la version cabriolet se distingue par son toit en toile coulissant. Un clin d’œil nostalgique à la version originelle de 1957. Si la présence des arches latérales ne permettent pas de s’exposer totalement au grand air, cette technique permet néanmoins de jouir d’un habitacle largement ventilé tout en restant à l’abri dans les centres villes et protégé des remous sur l’autoroute. Disponible dans une variante Abarth, la 500 C devient alors particulièrement hargneuse. Pour les conducteurs plus paisibles, on épinglera le nouveau moteur TwinAir. Ce bicylindre gavé en air frais via un turbocompresseur développe 85 chevaux et 145 Nm. Un vrai petit bloc pétillant qui permet, en outre, de bénéficier des 15% de ristourne écologique fédérale (95g CO2/km).
Depuis le changement de génération du modèle, en 2009, la Mini cabriolet accepte de manœuvrer sa capote, même en roulant. La manœuvre s’exécute de manière entièrement électrique jusqu’à 30km/h (en une quinzaine de secondes). A l’entre-saison, les moins hardis apprécieront également la fonction «toit ouvrant» reprise de la précédente génération. Capote en place, l’isolation phonique paraît toutefois assez moyenne. L’arceau de sécurité dorénavant escamotable gêne, par contre, beaucoup moins la visibilité arrière que précédemment. Début de cette année, BMW a revu l’offre mécanique de la gamme Mini. Le cabriolet est dorénavant disponible en version diesel. Quelque soit la motorisation retenue, le cabriolet Mini s’avère amusant à manier grâce à sa bonne rigidité et son train avant incisif.
Mini Cabriolet
A partir de 21.210 € TVAC (One, 1.6l 98ch).
"Désormais aussi en version diesel"
Côté pratique, on regrettera toutefois l’étroitesse des places arrière et la petitesse du coffre.
Peugeot 207 CC
A partir de 17.963 € TVAC (1.6 VTi 120ch)
"L'indétrônable best-seller"
Décapoté, l’habitacle est suffisamment protégé des remous aérodynamiques pour rouler «ouvert», même avec des températures moyennes.
Roi du segment, Peugeot continue de caracoler en tête avec sa 207 CC. Beaucoup plus rigide et mieux finie que la 206 CC, la 207 est également plus encombrante et plus lourde. Heureusement, les mécaniques modernes et performantes arrivent à conserver un certain dynamisme. En essence, on retrouve le 1.6 développé conjointement par BMW et PSA. La version atmosphérique 120ch affiche un beau rapport souplesse/frugalité. Les plus dynamiques pourront également opter pour la variante turbo 150ch séduisant par sa belle allonge. Récemment passé aux normes Euro 5, le 1.6 HDI 112ch hérite quant à lui d’une bonne boîte manuelle à six rapports. Côté pratique, malgré les cotes en hausse, les places arrière restent réservées à des enfants.
Quand on est une icône de la mode, on ne se prête pas à un vulgaire restylage… On change simplement de collection ! Le programme de rajeunissement de la Smart Fortwo s’apparente donc plus à un renouvellement de garde-robe qu’à une opération de chirurgie esthétique. Le catalogue compte désormais sept coloris, dont une nouvelle peinture matte très tendance. La cellule tridon, jusqu’ici exclusivement peinte en noir, peut également se dériver en blanc brillant. En option, la starlette urbaine accepte même de passer chez l’esthéticienne pour recevoir un nouveau maquillage (feux diurnes à LED) lui soulignant le regard. Mieux : la variante cabriolet pousse la remise à neuf jusqu’à prendre rendez-vous chez coiffeur et proposer sa capote souple en noir, bleu ou rouge. Une fois cette dernière coulissée, il ne restera plus qu’à retirer manuellement les arches latérales et à les caser dans le coffre.
Smart Fortwo
A partir de 13.552 € TVAC (1.0 essence 70ch).
"Faux face-lift et vrai relooking"
Sur le plan mécanique, les motorisations profitent du restylage pour évoluer vers plus de puissance et moins de CO2.
VW Golf
Prix pas encore connus.
"Son grand retour et sans arceau !"
L’Eos avait repris jusqu’ici le flambeau des cabriolets à la sauce Volkswagen. Aujourd’hui, la Golf revient à son tour dans la partie. Comme ses devancières, cette nouvelle génération reste fidèle à la capote souple. La toile se déploie électriquement et permet de jouir de la conduite décapotée en moins de 10 secondes. Et ce, en roulant jusqu’à 30 km/h. Grâce à de nombreux renforts de structure invisibles, la nouvelle Golf cabriolet peut se passer de l’arceau central caractéristique des précédentes générations. Bon point pour la fluidité de la ligne ! En plus des motorisations essence dont la puissance s’échelonne jusqu’à 210 chevaux, on retrouve dans la gamme un bloc diesel 1.6l 105ch. Sa consommation mixte est affichée à 4,4l/100km (117g CO2/km).
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Les grands
Permettant de partager le plaisir de la conduite à l’air libre avec trois passagers, les grands cabriolets connaissent un regain d’intérêt. C’est d’ailleurs la 308 CC qui arrive en tête des ventes de cabriolets en Belgique pour l’exercice 2010.
De série, l’Audi A5 cabriolet s’équipe d’une capote comptant trois épaisseurs : une membrane molletonnée étant emprisonnée entre les deux couches apparentes. Moyennant supplément, il est également possible d’opter pour une capote «acoustique» remplie d’un matériau insonorisant. De quoi assurer une isolation parfaite ! Sur le plan pratique, même décapotée, grâce à l’encombrement réduit de sa toile souple, l’A5 cabriolet dispose d’un généreux coffre de 320 litres. Renforcée pour compenser la disparition du toit, la caisse de l’A5 cabriolet affiche un surpoids conséquent par rapport au coupé. La conduite «dynamique» s’en ressent donc légèrement, même si l’efficacité et le plaisir distillé restent indéniables.
Audi A5
A partir de 36.940 € TVAC (1.8 TFSI 160ch).
"Motorisations et versions à gogo"
Côté mécanique, Audi offre l’embarras du choix : essence, diesel, atmosphérique, turbo, deux ou quatre roues motrices, boîte manuelle ou automatique… Les seules limites, sont celles du portefeuille !
BMW Série 3 cabriolet
A partir de 41.550 € TVAC (320i 163ch).
"Toit escamotable en 3 parties"
Pour coiffer la variante cabriolet de sa Série 3, BMW a opté pour un toit rigide escamotable. Divisible en trois parties, il permet toutefois de conserver une poupe relativement élégante. Par contre, la prise de poids (+200 kg) par rapport au coupé est sensible sur la route. Si les performances en souffrent, à motorisations identiques, le comportement routier reste néanmoins globalement efficace. Les suspensions adoucies par rapport à une Série 3 coupé offrent un confort de marche appréciable au prix d’un comportement légèrement moins tranchant. Sur le plan mécanique, l’offre est large. En essence, on retrouve les 320i (163ch), 325i (211ch), 330i (272ch), 335i (306ch) et, cerise sur le gâteau, la M3 avec son 4 litres V8 de 420 chevaux. Côté diesel, BMW propose les 320d (184ch), 325d (204ch) et 330d (245ch).
Pour coiffer son cabriolet, Lexus a opté pour un toit rigide escamotable. Afin de conserver une ligne fluide en mode coupé, le constructeur nippon s’est ingénié à réaliser un toit divisé en trois parties. A cause de son encombrement conséquent une fois plié, le toit tronque néanmoins massivement le volume de coffre. De 420 litres, l’espace disponible chute à seulement 165 en cabriolet. Autre bémol : bien que rapide, la manœuvre d’ouverture impose l’arrêt total du véhicule. Côté mécanique, Lexus ne propose qu’un V6 essence 2.5 de 209 chevaux. A cause du poids important du cabriolet (1.730 kg), le moteur se révèle un peu creux dans les basses rotations.
Lexus IS C
A partir de 50.690 € TVAC (2.5l 209ch).
Moins dynamique que ses concurrentes germaniques, la Lexus IS 250 C se démarque néanmoins grâce à son confort de marche, son habitabilité pour quatre et à sa protection des remous aérodynamiques soignée.
Mercedes Classe E cabriolet
A partir de 46.101 € TVAC (200 CGI 183ch).
"Même en plein hiver grâce à "l'Aircap"
La version cabriolet s’équipe de nombreuses motorisations reprises du catalogue de la Classe E.
Imperturbable face à la mode des coupés-cabriolets, la Classe E reste fidèle à la toile. Si l’«Airscarf», ce souffle d’air chaud directement dirigé dans la nuque des occupants, étrenné par Mercedes sur son roadster SLK est évidemment de la partie, la Classe E cabriolet innove avec l’«Aircap», un petit déflecteur positionné sur le sommet du pare-brise. Se déployant automatiquement, il permet de dévier les tourbillons d’air frais au-dessus de l’habitacle. Par rapport à un simple filet anti-remous condamnant systématiquement les places arrière, cet équipement (un peu disgracieux tout de même…) permet de jouir de la conduite décapoté à quatre, même en plein hiver ! La capote se referme automatiquement en 20 secondes et ce, jusque 40 km/h. Le volume disponible dans le coffre grimpe alors à 390 litres.
Avant d’être dérivée en coupé, la nouvelle Série 6 se dévoile d’abord en cabriolet. Un modèle proposé, dans un premier temps, avec deux puissants moteurs à essence : six cylindres en ligne bi-turbo 320ch et V8 de 407 chevaux. De série, ces deux versions jouissent de la nouvelle boîte automatique à huit rapports de BMW. En option, la Série 6 pourra également recevoir le système de direction intégrale ainsi qu’un système d’amortissement actif. Attaché à son positionnement haut de gamme, le modèle offre une liste d’équipement «high-tech» comprenant notamment le système de vision nocturne, l’affichage tête haute, l’aide au stationnement automatique, la caméra de recul avec fonction panoramique, etc.
BMW Série 6
A partir de 90.00 € TVAC (3 litres 320ch).
"Le nouveau cabrio avant le coupé"
Toujours fidèle à la capote en toile, la nouvelle Série 6 conservera sa capote souple entièrement automatisée. Elle accepte de libérer l’habitacle en mouvement jusque 40 km/h.
Peugeot 308 CC
A partir de 27.140 € TVAC (1.6 e-HDI 112ch).
"Toujours un coup d'avance chez les CC"
L’opération d’ouverture/fermeture du toit réclame une vingtaine de secondes mais ne peut s’exécuter que jusqu’à 12km/h…
Devenu «Maître ès CC», Peugeot présente une 308 CC particulièrement aboutie. Histoire de conserver son avance sur la concurrence, Peugeot vient en plus de lui offrir une petite cure de rajeunissement. Sur la route, la 308 CC étonne par son excellente insonorisation. En version cabriolet, la protection des remous est tout aussi soignée. Lorsque les vitres latérales sont levées et que le filet coupe-vent est correctement positionné à l’arrière, on en viendrait même presque à regretter la «caresse» de l’air frais sur le sommet du crâne ! Typiquement Peugeot, le comportement routier de la 308 CC s’avère efficace, sécurisant et plaisant. Le bilan est d’autant meilleur que la 308 CC est d’une rigidité sans faille ! Malgré un encombrement conséquent, la 308 CC reste une 2+2. En version coupé, le volume du coffre est, par contre, généreux et facilement exploitable grâce à ses formes rectilignes.
L’amortissement exceptionnellement filtrant de la Mégane CC constitue une véritable invitation à la balade. Evoluant sur un tapis molletonné, le conducteur se détend et se complait des commandes s’ingéniant à se faire oublier : embrayage souple, commande de boîte douce et direction parfaitement assistée. A tel point qu’on serait presque prêt à pardonner la rigidité encore perfectible du modèle ! Quoique… Contrairement à ses concurrentes affublées d’un pare-brise très enveloppant, la Mégane CC met un point d’honneur à libérer un coin de ciel bleu au-dessus des sièges avant. De quoi profiter véritablement de la conduite décapotée. Pour éviter de perturber la danse des panneaux métalliques, Renault impose l’arrêt total du véhicule pendant les 21 secondes nécessaires à l’exercice.
Renault Mégane CC
A partir de 24.300 € TVAC (1.6l 110ch).
"Entièrement conçue pour l'agrément"
Grâce à son toit vitré généreux, présent de série, la Mégane CC évite la sensation de confinement courante à bord des coupés. L’habitacle reste baigné de lumière, en toutes saisons.
Saab 9-3 cabrio
A partir de 36.590 € TVAC (2.0 turbo 163ch).
"Indémodable classique"
Ce n’est pas parce que l’on vient du Grand Nord que l’on ne peut se dériver en variante cabriolet ! Contrairement aux concurrentes converties au toit rigide escamotable, la 9-3 cabriolet conserve une capote souple lui conférant une silhouette gracieuse. Son habitacle reste également suffisamment spacieux pour emmener quatre adultes. Malgré son grand âge (le modèle date de 2003 mais a été retouché en 2008), la Saab 9-3 reste dans le coup grâce à la bonne rigidité de sa carrosserie ainsi qu’un typage de suspension efficace. Côté mécanique, les moteurs diesels (160 ou 180 chevaux) se révèlent agréables à l’usage et relativement peu gourmands. Le 2.0 turbo essence marie, quant à lui, parfaitement souplesse d’utilisation et performances sportives.
Histoire de s’aligner sur le visage des dernières productions badgées Volkswagen, l’Eos bénéficie d’un petit lifting de mi-carrière. La calandre, dotée maintenant de trois lamelles à la finition noire brillante, s’étend entre les nouveaux phares. Vue de dos, l’Eos se reconnaît désormais à ses nouveaux feux arrière à DEL en deux parties et à son pare-chocs redessiné intégrant un diffuseur. Le millésime 2011 hérite également de nombreux nouveaux équipements : démarrage main-libre, parking automatique, phares adaptatifs… Côté mécanique, on pointera l’arrivée du label BlueMotion Technology sur le 2.0 TDI 136ch. Le Stop&Start couplé à la récupération d’énergie au freinage permet de baisser la consommation théorique de 0,7l/100km pour atteindre la barre des 4,8l/100km.
VW Eos
A partir de 28.380 € TVAC (1.4 TSI 122ch).
"Désormais aussi en version BlueMotion"
Volvo C70
A partir de 35.750 € TVAC (2.0D 150ch).
"Design décliné de la nouvelle S60"
Lancée en 2006, la C70 à toit rigide escamotable (la précédente génération se coiffait d’une capote en toile) a reçu un profond face-lift en 2010. La modification principale affecte la face avant alignée dorénavant sur la nouvelle identité stylistique de la marque inspirée de la récente S60. Typé cabriolet de balade, la C70 offre un confort de marche appréciable. Sa rigidité déçoit, par contre, quelque peu lorsque l’on décide de hausser le rythme avec l’apparition de vibrations parasites dans la colonne de direction. En essence, l’offre se limite au puissant 5 cylindres turbo 2.5 de 230 chevaux. Le choix est à peine plus étoffé en diesel avec le 5 cylindres 2.0 disponible en 150 (D3) ou 177 chevaux (D4).
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Les exclusifs
Symbolisant le raffinement automobile par excellence, la carrosserie décapotable n’épargne évidemment pas les modèles les plus prestigieux et/ou sportifs. Morceaux choisis !
Modèle porte-drapeau d’Alfa Romeo, la 8C Competizione n’a pu résister à la tentation de se découvrir dans une élégante version Spider. Limitée à 500 exemplaires, cette série devrait assurément jouer le rôle de modèle de collection d’ici peu…
En plus de sa robe alléchante, cette 8C Spider se caractérise par son cœur d’origine Ferrari. Son 4.7 V8 de 450 chevaux lui assure des performances de premier ordre : 0 à 100 km/h en 4,5 secondes et vitesse de pointe de 292 km/h.
Alfa 8C Competizione Spider
A partir de 213.686 € TVAC (4.7l 450ch).
"Collector"
Aston Martin Virage
Prix pas encore connus.
"10 modes d'amortissement au choix !"
Au côté des DB9 et V8 Volante, la gamme cabriolets d’Aston Martin compte aujourd’hui un nouveau membre : la Virage Volante. Un modèle qui s’insère entre les DB9 et DBS. Côté style, rien de bien neuf… Hormis sa face avant peut-être un peu plus agressive, la Virage s’aligne sans grande originalité sur la ligne de ses sœurs. Sous le capot, on retrouve le même moteur douze cylindres que celui disponible sur les DB9 et DBS. Pour animer la Virage, ce moteur en V de 6 litres développe 497 chevaux et 570 Nm de couple. Un bloc uniquement couplé à une boîte robotisée à six rapports. Campée sur une suspension pilotée, cette nouvelle Aston proposera plus de 10 (!) modes d’amortissement différents allant du plus confortable au plus sportif.
Il aura fallu attendre trois ans avant de découvrir la variante Spyder de la futuriste Audi R8. Par rapport au coupé, cette version coiffée d’une capote en toile pèse une centaine de kilos supplémentaires. Le «coffre» de ses motorisations à huit ou dix cylindres permet néanmoins de digérer le surpoids sans problème ! Au choix, les clients peuvent opter pour le V8 de 420 chevaux ou le monstrueux 5.2 V10 de 520 chevaux. Des blocs peu avares… Que ce soit en sensations ou en vocalises ! Côté transmission, la R8 Spyder peut se coupler tant à une boîte manuelle qu’à la boîte robotisée R-Tronic à six rapports. Comme le coupé, le Spyder R8 se caractérise par une efficacité et une simplicité de conduite exceptionnelles pour un véhicule de cette trempe tout en conservant un confort de marche étonnant.
Audi R8 Spyder
A partir de 127.490 € TVAC (4.2l 420ch).
"Trois ans d'attente mais..."
Bentley Continental GTC
A partir de 203.643 € TVAC (6 litres 560ch).
"Catégorie poids lourd mais
chevaux à revendre"
Afin d’éviter toutes vibrations et assurer une rigidité sans faille à son paquebot GTC, Bentley a ajouté de nombreux renforts par rapport au coupé. Si la voiture ne montre effectivement aucun signe de faiblesse même lorsque le rythme s’accélère sur un revêtement dégradé, la masse totale à vide du cabriolet GTC atteint tout de même près de 2.500 kilos… Cela dit, au vu du couple généreux du W12 (650 Nm), les performances restent largement suffisantes ! Encore plus si l’on opte pour la version sportive GT Speed dont le moteur passe de 560 à 610 chevaux ! Ce n’est pas suffisant ? Reste alors à opter pour la récente variante Supersport voulue plus radicale. Allégée de près de 100 kilos, cette version aligne des performances de premier ordre.
Changement de cap : chez Ferrari, les initiales CC ne signifient dorénavant plus uniquement «cheval cabré» ! La mythique marque italienne dispose, en effet, d’un modèle découvrable coiffé d’un toit rigide escamotable à son catalogue, la California. Outre l’originalité de son toit pivotant, ce «coupé-cabriolet» dispose également d’un moteur central-avant. Une architecture longtemps mise entre parenthèses chez Ferrari. Ce V8 de 4,3 litres développant 460 chevaux permet toutefois à la charmante italienne d’abattre le sprint classique du 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes. Adaptée à la philosophie d’épicurienne de la California, la boîte de vitesses à double embrayage (7 rapports) présente en série permet de conjuguer douceur de marche et performances diaboliques à la demande.
Ferrari California
A partir de 181.260 € TVAC (4.3l 460ch).
"Moteur central avant"
Infiniti G37
A partir de 51.750 € TVAC (3.7l 320ch).
Au sein de la marque de luxe de Nissan, Infiniti, le cabriolet G constitue le modèle le plus sensuel. Dérivée du coupé G37, ce luxueux coupé-cabriolet dispose d’un toit métallique se repliant en trois parties. Sous le capot, on retrouve la même motorisation que celle qui anime le coupé : un V6 essence 3.7 de plus de 320 chevaux. Un bloc connu, puisqu’il anime déjà le Nissan 370Z. Histoire de concurrencer les marques allemandes, Infiniti joue la carte de l’équipement de série pléthorique. Par rapport à ces dernières, la G37 cabrio doit néanmoins s’incliner sur le plan de l’agrément de conduite en raison d’une rigidité perfectible.
Remaniée en 2010, la famille XK s’équipe dorénavant de feux à diodes. Dans l’habitacle, on note également l’apparition du bouton rotatif de commande de la boîte automatique étrenné par la XF. Côté mécanique, la XK ne s’aligne pas sur la philosophie ambiante du downsizing puisque son V8 a profité du restylage pour passer de 4,2 à 5 litres. Pour les amateurs de sensations fortes, ce moteur est également disponible dans une variante compressée poussé à 510 chevaux. De quoi rendre la légère XK (la plate-forme ainsi que le châssis utilisent massivement l’aluminium) bestiale. Au vu des performances de l’engin, on appréciera toutefois son confort de marche conservé.
Jaguar XK
A partir de 98.300 € TVAC (5 litres 385ch).
"Confort bestial !"
Lamborghini Gallardo Spyder
A partir de 198.561 € TVAC (5.2l 560ch).
"Taureau en liberté"
Avis aux amateurs de sensations brutes : la Lamborghini Gallardo Spyder propulse ses occupants à une vitesse supersonique tout en gavant leurs oreilles de sonorités stridentes ! Lancé en 2006 et remodelé en 2010, ce taureau sauvage réalise le 0 à 100 km/h en à peine 4 secondes et pointe à plus de 300 km/h, même décapoté ! Il faut dire que le 5.2 V10, partagé avec la cousine Audi R8 Spyder, affiche une belle santé. Il développe ici 560 chevaux qu’il distribue aux quatre roues. En option, il est possible de disposer de la boîte robotisée e-Gear, douce ou rapide en fonction de la sollicitation du conducteur.
Histoire de rester dans le coup, la seconde génération d’Elise présente au catalogue depuis plus de 10 ans vient de bénéficier d’un léger restylage. On pointera notamment une nouvelle face avant inspirée des lignes de la plus récente Evora. Ce petit roadster exclusif conserve toutefois la recette magique qui assure le succès de Lotus depuis les origines : la légèreté avant tout ! En restant sous la barre des 900 kg, cette barquette assure des sensations inédites. Même si l’on se contente de la version S d’accès, développant 136 chevaux (1.6 d’origine Toyota). Pour les plus acharnés, les Elise R (192ch) et surtout la SC boostée par un compresseur (220ch) se transforment en véritables missiles sol-sol !
Lotus Elise
A partir de 38.889 € TVAC (1.6l 136ch).
"Poids plume, même à ciel ouvert"
Maserati GranCabrio
A partir de 136.205 € TVAC (4.7l 440ch).
"Maserati, Ferrari, même combat !"
Histoire d’agrémenter son catalogue d’un cabriolet quatre places, Maserati a décidé d’amputer son coupé GranTurismo. Dans l’opération, le poids total grimpe d’une centaine de kilos. Mais la rigidité bénéficie des nombreux renforts de carrosserie. De quoi permettre de jouir, sans arrière pensée, de la fougue du 4.7 V8 d’origine Ferrari. Développant 440 chevaux et 490 Nm, ce bloc italien se démarque également par la mélodie émanant de ses échappements. Grâce à l’habitabilité généreuse de ce grand cabriolet, il sera même possible d’en profiter à quatre !
Lancée en 2001, la dernière génération héritière de la mythique 300 SL de Mercedes commençait à accuser le poids des ans. Afin de conserver son modèle porte-drapeau au top, la marque allemande lui a récemment offert un profond restylage. Les phares ronds quittent le devant de la scène au profit d’optiques en «L» plus suggestifs. La calandre plus imposante, le double bosselage du capot et le nouveau pare-choc arrière complètent un ensemble globalement plus sportif. Si la nouvelle génération de SL se «démocratise» quelque peu dans sa version SL 300 de 231 chevaux, la reine des roadsters entend toujours bien se dériver en versions ultra-sportives. Deux variantes badgées AMG s’affichent au catalogue : la SL 63 AMG catapultée par un V8 atmosphérique de 525 chevaux et la SL 65 AMG propulsée par un V12 bi-turbo 612ch. Deux variantes aux performances démoniaques.
Mercedes SL
A partir de 87.337 € TVAC (3.0l 231ch).
"Retour en grâce"
Porsche 911 Speedster
A partir de 206.305 € TVAC (3.8l 408ch).
"Série limitée"
Avant d’être refondue, la gamme 911 s’offre une version plaisir avec la Speedster. Basée sur le cabriolet, cette variante célèbre la mémoire de la 356 Speedster. Par rapport à la 911 cabriolet classique, cette variante se distingue par son pare-brise plus incliné, ses ailes élargies et surtout son couvre-capote à double bosselage. Histoire de marquer le coup, le moteur 3.8 gagne quelques chevaux dans la bataille pour atteindre les 408 chevaux. Cette version s’équipe de la boîte à double embrayage à 7 rapports PDK signé Porsche ainsi que d’un différentiel autobloquant. Petit détail tout de même : il s’agit d’une série limitée. Les clients intéressés devront dès lors se montrer aussi rapide que la belle… Seuls 356 exemplaires seront produits.
Top 15
des cabriolets vendus en Belgique en 2010
1. Peugeot 308 CC : 1.387
2. Peugeot 207 CC : 1.370
3. BMW Série 1 : 724
4. Audi A3 : 660
5. Mini : 632
6. Audi A5 : 605
7. Volvo C70 : 574
8. BMW Série 3 : 531
9. BMW Z4 : 517
10. Renault Mégane : 515
11. Mercedes Classe E : 456
12. Ford Focus CC : 316
13. Opel Astra TT : 274
14. Saab 9-3 : 264
15. Volkswagen Eos : 251
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