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Confortable
Dans l’habitacle, on trouve bien entendu tous les équipements de
sécurité habituels (arceau, extincteur, siège baquet, harnais…) et
l’ambiance est particulièrement dépouillée pour gagner du poids mais on
reconnaît encore certains éléments de la R8 de route. A commencer par
les commandes des vitres électriques (!), de l’essuie-glace ou encore du
régulateur de vitesse, qui sert de limiteur de vitesse pour circuler
dans l’allée des stands. Avec sa colonne de direction réglable en
hauteur et en profondeur et son siège sur glissière, la R8 LMS offre une
position de pilotage parfaite et adaptable à tous les gabarits.
Important lors de ces courses GT, où l’on doit souvent partager le
volant entre pilotes de tailles différentes.
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Plus basse
Le plus gros travail des ingénieurs a porté sur les suspensions.
Ressorts Eibach, amortisseurs Bilstein réglables en compression et
détente, barre antiroulis ajustables sur quatre positions chacune,
hauteur de caisse abaissée de plus de 5 centimètres... Presque tout est
différent, y compris l’anti-patinage, qui est réglable sur 11 positions
(même si dans la pratique on n’en utilise que trois ou quatre en
fonction du degré d’adhérence rencontré en piste). Bien sûr, l’ESP est
supprimé. Quant à la transmission, elle perd ses deux roues avant
motrices (le Quattro étant interdit en course) et fait appel à la boîte
d’origine mais renforcée et désynchronisée. Les freins aussi sont de
série mais mieux ventilés et dotés de plaquettes compétition, tandis que
l’ABS est de type compétition et, lui aussi, réglable sur 11 positions
(dont 8 parfaitement inutiles à mes yeux !). Enfin, comme toute voiture
de course qui se respecte, la R8 LMS reçoit des vérins pneumatiques et
des ouvertures rapides et sécurisées pour les capots avant et arrière
(ce dernier étant en plastique transparent). |