L’heure du lifting a déjà sonné pour l’Audi A5. Sa ligne ayant bien résisté aux affres du temps en trois ans de carrière, c’est par légères retouches qu’évoluent le coupé, le cabriolet et la «Sportback». Ce sont les phares avant qui changent le plus, affichant désormais un décrochage dans la base des blocs optiques, que le nouveau bouclier vient mettre en exergue. Les feux arrière ont, eux, été réaménagés.
L’A5 profite aussi de son face-lift pour retoucher sa transmission intégrale Quattro et sa direction électromécanique, et pour rendre ses blocs un peu plus sobres encore, à l’image du 1.8 TFSI de 170 chevaux dont la consommation moyenne descend à 5,7l/100km (-21%) et du 2.0 TDI de 177 chevaux (+7ch), à 4,7l/100km. Le 3.0 TFSI de 272 chevaux est désormais proposé.
Le plus gros changement concerne la S5 Coupé. En effet, comme c’était déjà le cas dans les cabriolets et Sportback, le coupé renonce à son V8 4.2 FSI 354ch pour lui préférer le V6 TFSI 333ch. Quelques chevaux de moins qui n’empêchent pas l’auto de se montrer plus véloce (0 à 100 km/h en 4,9 secondes) tout étant – beaucoup – moins gourmande, de 20% environ.